« face stained in the ceiling, why does it keep saying » ❝ canelle (done)

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Sam 17 Sep - 2:14

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et un deux trois, alice est née au pays des cauchemars, et un deux trois alice est tombée dans un trou noir

nom tu puises tes origines dans ton nom de famille ; mckay est inscrit sur les papiers officiels.
prénom carnel est ton premier prénom que ta mère a choisi car elle le trouve aussi beau qu’original,  wallace est le second par amour pour ton défunt grand-père, mais sinon on te surnomme beaucoup plus « canelle ».
âge il paraît que tu as déjà vingt quatre ans alors que dans ta tête tu n’as même pas encore la majorité.
né(e) le tu es un petit scorpion, étant né le deux novembre 92.
nationalitétout comme ton nom de famille ; tu es écossais également.
groupe paraît que comme t’es du staff de lycée tu fais parti des master
métiert’es de ceux qui sont toujours enfermés dans une partie du lycée et que l’on ne voit que lorsqu’il faut aller manger ; tu es un bibliothécaire.
avatar1caractère

Tu n’es qu’un homme en colère contre l’intégrité de ce monde ; qu’un homme qui s’est perdu et qui n’arrive hélas pas à retrouver son chemin, qu’il soit droit ou non.
Tu erres.
Tu erres à la recherche d’une chose dont tu ignores l’existence, tu erres car tu ne sais pas quoi faire de cette misérable vie qu’est la tienne ; cadeau destiné à un usage conséquent et pourtant regarde ce que tu en as fait ; elle est déjà déchirée, elle est déjà pliée en quatre et salie de tâche indélébile. Et toi tu essaies de le réparer en la lavant encore et encore, en mettant du scotch un peu partout – effet éphémère que voilà.
Alors tu continues de marcher sur la route que tu as tracé – tu essayes de la suivre en déviant parfois, en partant dans le mauvais sens. Tu es déjà perdu et pourtant la pente est là tu le sais ; tu n’as qu’à la remonter afin de te regarder en face, avant d’accepter ta vie telle qu’elle est – il n’y a que toi qui refuse de voir la réalité en face, il n’y a que toi pour blâmer les autres sur ce que tu as fait d’elle alors que tu n’en es que l’unique responsable.
Et ça te pèse ; ça te pèse de savoir qu’au fond c’est toi le fautif, c’est toi ce voleur qui a pris la lumière pour la détruire et l’écraser de tes pieds de monstres, il n’y a que toi qui a décidé que c’était les autres, les monstres – et non toi.
Et tu les détestes quand ces dits-monstres censés être tes amis t’appellent Canelle – c’est un surnom idiot et mal écrit en plus (mais ils disent que c’est parce qu’il n’y a qu’un N dans ton prénom), et tu ne les crois pas quand ils t’affirment que tu es comme cette épice ; à l’extérieur tu es comme ce bâton qui n’a pas l’air accueillant alors qu’à l’intérieur tu es tout sauf effrayant. Et mon dieu, qu’ils sont bêtes de te penser comme ça, aussi bêtes qu’ils le sont de te considérer comme l’un des leurs, comme leur amis – idiotie que voilà.
Alors tu continueras de montrer les dents, de montrer qu’il ne faut pas s’approcher – ta vie a déjà été bien trop altérée par les autres sans que tu n’es besoin d’autres pour la changer encore plus (c’est pourtant bien ça, la définition de la vie ; quelque chose qui peut changer du tout au tout comme par magie – et cette définition, tu n’en veux pas, elle brise tous tes principes), alors non, plus jamais – plus jamais tu ne laisseras quelqu’un entrer dans ta vie.
Même pas un chien.


On l’appelle Canelle avec un seul N car son prénom a fait penser à l’épice sucrée appelée Cannelle en français ; son péché mignon est le caramel, il aime un peu trop ça et pourrait passer sa vie à en manger ; il ne s’est pas passé un jour sans qu’il ne s’énerve à un moment donné ; niveau nerf en boule on ne peut pas faire mieux ; pourtant sa colère est souvent de courte durée dans ces moments là ; quand il est calme il fait plus peur à ses proches qu’autre chose ; on peut le penser égoïste étant donné qu’il s’arrange toujours pour être seul sans personne quitte à blesser les autres ; mais en réalité il veut juste éviter de trop s’immiscer avec les personnes afin d’éviter d’être blessé ; c’est toujours un petit bagarreur des rues dès qu’il sort de l’enceinte du lycée ; il a même eu des disputes avec des professeurs pour x raisons mais il sait se tenir alors cela n’a pas dégénéré ; il aime posséder des choses bien à lui que ce soit des peluches ou des jeux-vidéos ; il aime quand tout est décidé à l’avance et déteste quand quelque chose ne va pas avec son emploi du temps ; il n’est pas non plus parano par rapport à ça, on va dire qu’il est souple mais pas trop ; il déteste les surprises plus que tout au monde ; il n’a confiance en personne à part en ses livres ; il adore les chaussures weirdo et il en porte tout le temps (c’est son secret qu’il ne doit surtout pas dévoiler aux gens sinon il va mourir de honte) ; il a même des collections de ses dernières du genre « Bob L’éponge », « DC Comics », « Pokémon » et bien d’autres encore ; il déteste plus que tout les riches qui se croient tout permis ; + pleins des petites choses bien étonnantes et honteuses pour lui.
avatar1physique
yeux bleus & cheveux châtains clairs ; peau pâle et sans muscle apparent ; 181 centimètre & 69 kilos ; il se porte bien tout simplement comme un homme normal ; son corps est d’un banal apparent ; sauf si on y regarde de plus près on y apercevra des cicatrices un peu partout de natures différentes (merci vie de gamins des rues) ; il a des grains de beautés à peu près partout sur son corps & même au niveau du visage même s’ils se voient moins ; il a des mains de pianistes avec des doigts longs et fins comme s’il était trop maigre ; il a des petits pieds pour un homme et ça le frustre vis-à-vis de sa « virilité masculine » qu’il devrait avoir ; il a un corps qui n’est pas encore tout à fait adulte mais presque ; il a toujours sa dégaine de chien mal léché qui pourrait mordre à tout moment ; il a des lèvres fines et petites ; ses cils sont courts et fins merci dieu ils ne sont pas féminins ; il porte souvent des boucles d’oreilles à ses uniques trous (souvent un rond de couleur avec un smiley ou juste des croix) ; il ne s’habille pas encore comme un adulte ; il arbore plus le look des petits jeunes encore étudiants avec une vieille veste en cuire et des jeans ; quand il est au boulot il essaie de soigner son apparence mais c’est pas tout le temps ça ; heureusement que le lycée l’a pris pour son intelligence et non-pas pour son visage parfois parsemé de quelques bleus si on y regarde bien ; même s’il maquille souvent les blessures les jours d’écoles ce qui arrive à passer crème ; en vrai Canelle il fait pas du tout bibliothécaire.
avatar1histoire
Ce n’est pas la première fois que tu as l’impression que les vagues lavent ton âme, lavent ton passé et ta vie à venir ; comme si elle te soignait et en même te purifiait de tout ce qui pourrait se passer à l’avenir, de tout ce qui pourrait te porter nuisance – tu as la vague à l’âme alors qu’il n’y a aucune raison pour cela – et pourtant. Tu as l’impression que cette vie que tu as vécu entourer de plaines vertes à pertes de vues ne servent qu’à cacher ce qu’il y a de l’autre côté ; et pourtant tu ne t’es pas plains. Elle te convenait aussi pauvre était-elle, cette vie pour laquelle tu t’es battu et débattu – elle te convenait car c’était la tienne et que personne ne pourrait jamais la changer ; crétin que tu étais comme enfant.

STRONG LIKE A DIAMOND.

Les poings tombent et les pieds sont lancés ; les jambes sont blessés et les visages sont déjà obstrués par le noir qui les entoure et qui fait encore mal de la veille ; et au delà de tout ça, les voix des parents s’élèvent alors que vous n’en avez que faire, alors que vous continuez encore à vous battre comme si votre vie en dépendait. Et pourtant on vient quand même vous séparer, on arrive à vous arrêter et bien vite ce sont les claques plus ou moins gentilles qui tombent comme une douce pluie sur votre visage. On vous engueule on vous dit que c’est mal, qu’il faut arrêter de vous battre ; mais ce n’est pas ta faute c’est eux qui sont venus de te chercher en te traitant de certains mots grossiers, c’est eux qui sont venus te chercher en insultant tes parents qui trimes au travail. « T’es peut être qu’un pauvre, mais j’avoue que tu sais te battre. » Et ô si tu avais pu, et ô si seulement les regards en colère des autres n’étaient pas sur toi, ô combien tu te serais jeté sur lui pour lui faire sa fête et il aurait compris que tu es tout sauf pauvre à l’intérieur comparé à lui ; mais ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas que ce n’est pas une honte, mais une richesse d’esprit que d’être pauvre ; on apprend bien vite à combattre les autres qui nous regardent de nous, on apprend bien vite à être fier du peu que l’on a, on apprend bien vite à se contenter de ce que l’on peut avoir plutôt que de jalouser les autres ; et tu ne l’as jamais été, jaloux. Le bonheur est bien là à la maison, le bonheur est bien présent avec tes quelques amis qui arrivent à faire la part des choses même si tu n’es pas comme eux, même si tu n’as pas les mêmes jouets qu’eux, les mêmes centres d’intérêts qu’eux. C’est une petite vie pauvre mais si riche de sens qui te convient si bien. « Canelle, tu t’es encore battu, pas vrai ? » La voix inquiète de ta mère te fait gonfler les joues comme l’enfant que tu es alors que tu ne veux pas répondre, alors qu’elle te punit en te piquant doucement la plaie ouverte que tu as sous le genou – douce cicatrice de guerre contre ses abrutis de riches. Mais tu ne dis rien puisqu’elle sait de toute façon – tu n’as pas besoin de lui dire quoi que ce soit, elle le voit parfaitement avec tes habits sales et ta peau blessée ; elle n’est pas idiote, ta mère. « Au moins il ne se laisse pas faire. » La voix de ton père retentit dans la salle à manger dans laquelle il arrive ; un petit sourire en coin alors qu’avec ses yeux il te dit clairement d’y aller mollo quand même, de faire attention à toi – et un sourire se dessine sur ton visage alors que tu entends ta mère le réprimander. C’est ça, votre bonheur – même si vous êtes pauvres, même si vous ne pouvez compter que sur vous-même, même si on vous regarde de travers parce que vous n’êtes pas comme ces riches et que vous vivez dans un quartier à part – vous vous en fichez. Vous êtes heureux et c’est très bien comme ça.

Même si, vraiment, ta mère voudrait que tu arrêtes de te battre ; dommage pour elle tu ne réaliseras jamais son vœu.


WEAK LIKE A STAR.

« On en veut pas de ton argent. » Le regard est dur, la voix froide. Et pourtant au milieu de cette ambiance glaciale un sourire né sur le visage de celui vers qui est dirigée ta haine. « Vous en avez besoin. Pour Carnel. Pour ses études. » Et tu sais que c’est vrai. Tu sais que vous n’avez pas le choix, que vous en avez besoin, de ces billets qui dépassent honteusement de l’enveloppe. Et pourtant, t’en veux pas. Tu as l’impression que c’est de l’argent sale, de l’argent pourri ; il ne pourra jamais apporter le bonheur. Bonheur que vous avez déjà en étant pauvre, bonheur qui est malgré tout présent dans ces difficultés ; bonheur qui est né de ces épreuves difficiles. Tes parents se mordent les lèvres, ton regard est accusateur. « Rentre chez toi tonton. Et garde ton argent. » « Carnel… » Ta mère soupire et elle sait. Elle sait que vous allez devoir accepter son aide, que vous allez devoir accepter de vous plier. Tu le sais, et ça te tue ; tu voudrais tant être déjà grand, tu voudrais tant pouvoir travailler et aider ; les aider. Et jeter son enveloppe à la figure de ton oncle. « Non m’man. On en a pas besoin… » Au fond de toi tu le sais ; si, bien sûr que si que vous en avez besoin de cet argent de merde, de cet argent qui fait que vous allez pouvoir continuer à vivre, de cet argent qui va permettre à tes parents de t’envoyer au lycée et à l’université ; bien sûr que vous en avez besoin, bordel. « Qu’est-ce que tu veux en échange de cette ô si grande générosité ? » Le sourire carnassier vous fait froid dans le dos alors qu’il prend ses aises, alors qu’à son tour il s’assoit pour être avec vous autour de la table. Mais toi, tu es debout, toujours, prêt à en défaire avec lui si besoin ; même si le regard de ton père te fait comprendre que tu n’as pas intérêt à faire quoi que ce soit. « Rien du tout. Une fois que Carnel aura fini ses études et trouver un boulot, je veux juste que vous me remboursiez. » Il y a quelque chose de louche dans ses dires, un silence qui plane comme s’il attendait de lâcher la bombe. « Le double, bien sûr. » Tu vois rouges. Bien vite tes pieds se sont lancés sur lui, bien vite tes poings s’attaquent à son visage, bien vite tu sens les larmes qui dévalent tes joues alors que ton père vient de te gifler, alors que tu vois son regard blessé et son égo détruit. Il se plie. « Pardonne-lui, il est encore dans sa jungle. » Et ça te blesse qu’il parle de votre quartier comme ça, ça te blesse qu’il pense à toi comme un animal qu’il faudrait enfermer. Ça te blesse tout simplement de le voir se casser au bon vouloir de ton oncle. « Merci, Peter. On te remboursera le double, alors. Comme convenu. » Et tu te dis que ce n’est pas possible, et tu te dis que vous n’y arriverez jamais, qu’ils n’y arriveront jamais ; que vous êtes prisonnier jusqu’à la fin de votre vie. Que c’est une prison qui vient de s’ériger devant vos yeux et que vous n’êtes désormais que des esclaves de travails à la solde d’un geôlier bien trop puissant pour s’en défaire.

Et tu te souviens que tes parents n’ont même pas encore fini de payer la maison ; une larme tombe.


BREAK LIKE A HEART.

Encore un poing qui fend l’air, encore un poing qui atterrit sur ton visage et sur celui de l’autre également. Tu fais un pas en arrière au vu de la douleur que tu ressens contre ta peau tandis que l’autre finit carrément au sol complètement sonné. Il n’avait qu’à pas boire autant, aussi. Doucement tu récupères tes affaires et tu rentres dans le dortoir du lycée sans faire trop de bruit – et tu ne peux que remercier que le lycée accepte de laisser vivre son staff dans les dortoirs également, ce n’en est que plus bénéfiques pour toi et te permet de garder plus d’argent que tu continues à envoyer à tes parents. Après tout tes études se sont finies il y a quelques années déjà et tu dois dire que tu as eu de la chance d’être accepté dans un tel institut en Angleterre – si loin de chez toi mais peut être que ça peut te faire du bien, après tout. De prendre de l’espace, de vivre autre part ; pourtant les choses n’ont pas tant changé. Envoyer de l’argent à tes parents – aller se battre dans un bar quand un mec bourré te fait chier – se maquiller pour ne pas montrer les traces de tes blessures ; rien n’a vraiment changé du temps de tes études où c’était la même chose, peut être en pire. Désorienté, perdu, tu t’accrochais avec tous ceux qui commençaient à te chercher des noises, peu importe la raison, peu importe les excuses qu’ils utilisaient, tu étais juste so done avec ta vie, avec cette prison dorée dans laquelle avait réussi à t’enfermer ton oncle que tu n’en avais plus rien à faire – mais tu as bien vite déjanté quand on a fini par porter plainte contre toi, quand tout le monde ou presque s’est retourné contre toi quand cet abruti qui avait commencé à engager la guerre avait décidé de jouer de ses pouvoirs pour essayer de t’enfermer réellement pour cette fois. Et ô combien tu le regrettes, et ô combien tu te détestes d’avoir dû t’appuyer sur l’aide de ton oncle, sur l’aide qu’il t’a fourni en te donnant un bon avocat, en t’aidant à te sortir de ce si grand mauvais pas. Et ô que tu te détestes d’avoir été si faible, d’avoir joué à ce petit jeu avec cet abruti qui aurait pu te coûter bien plus que ce que tu aurais dû rembourser. Tellement plus. Mais tu t’en es sorti ; tu n’as pas été condamné pour coups et blessures vu que tu avais plaidé légitime défense – et ça avait marché. Vous aviez gagné. Bien vite tu as essayé d’arrêter de déconner même si ce n’était pas facile, même si c’était tout sauf facile. Le nombre de fois où tu les aurais frappés, ces fils à papa qui te traitaient de tous les noms, ces fils à papa qui ne cherchaient qu’à te nuire. Mais tu as tenu bon jusqu’à la fin de tes études, tu as tenu bon jusqu’à ce que tu reçoives cette lettre d’acceptation de ce lycée un peu paumé en Angleterre et pourtant si réputé. Et maintenant, une nouvelle fois tu te lèves alors que le soleil fait son apparition, encore une fois les quelques rougeurs sur ton visages sont effacés par le pouvoir du maquillage, encore une fois personne ne verra rien, encore une fois tu deviendras un parfait caméléon dans ces gens si normaux, si ‘parfaits.’ Encore une fois, tu seras un homme normal qui a une vie bien placé.

Alors qu’au fond vraiment, tu n’es qu’un homme en colère contre la tristesse de ce monde ; et ton réveil retentit.
touchdown to reality, it's not exactly what you had in mind, oh
avatar1autres
hey hey hey moi c’est sparkly y paraît    habituellement je vais jamais sur ce genre de forum mais bon je suis en nage de créer des persos & j’ai ramené quelqu’un avec moi qui viendrait bientôt maybe, en attendant je compte sur vous pour bien emmerder c’t’idiot de Canelle    love sur vous    
©️linus pour Epicode
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Sam 17 Sep - 3:02
Oh mon dieu.
Nathan Prescott. Mark Jefferson.
On étaient faits pour se retrouver ! *^*
Bienvenue 8D On se fait une alliance ?
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Sam 17 Sep - 11:43
Life is strange, tu aimes tant torturer tes joueurs ;_;

Welcome en tout cas!
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Sam 17 Sep - 12:43
MA CANELLE ADOREEE ! ♥️
Viens que je te... Fasse des câlins de bienvenue. Smooch smooch you know where.~
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Sam 17 Sep - 13:29
Ahah bienvenue parmi nous monsieur biblio !
Courage pour la fin de ta fiche ~
Invité
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Sam 17 Sep - 15:28
BIENVENUE ♥️

Cannelle c'est trop fluffy comme surnom Enfin on a notre bibliothécaire

Bon courage pour ta fiche et j'espère que tu te plairas ici ♥️
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Sam 17 Sep - 18:13
aalzen ; ohohoh coquinou, une alliance hein ? why not

lazare ; oui, totalement, ce jeu m'a fait pleurer un nombre incalculable de fois ptn ;;

camden ; smooch smooch toi-même ouais

russel ; merci honhon ♥️

ephialtès ; et ouais, j'suis là prêt à ne faire qu'un avec les livres et le bureau ! et merci huhu ♥️
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Dim 18 Sep - 18:51
dp pour dire que ma fiche est terminééééééééééééée.

luv. ♥
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Dim 18 Sep - 22:59
Encore bienvenue petit Camel à deux bosses ♥
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Lun 19 Sep - 12:12
Coucou ♥

Tout est bon mais j'ai juste une petite interrogation avant de te valider ^^
Il a réussi à rembourser l'oncle ou bien il trime toujours pour le faire ? '^'
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Lun 19 Sep - 12:41
hellooo. ❤️

mon il ; heheheh merciiiii. ♥️ 8))

nope nope il a pas encore fini ; j'ai bien mis dans la fiche qu'il continuait à envoyer des sous à ses parents à cette fin. donc pour l'instant il est toujours prisonnier honhon.
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Lun 19 Sep - 14:04
Tu es validé !

Le pauvre :/ Bien joué pour la validation ! Maintenant que ça c'est fait, tu peux dès à présent :

◊ Recenser ton avatar
◊ Recenser ton DC si tu en es un
◊ Faire ta fiche de liens
◊ Faire une demande de chambre
◊ Faire une demande de RP
◊ Faire une demande de master ou servant

Et commencer plein de RP ! Le staff te souhaite un bon jeu ♥

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